• (Deux gars dans le train, ronds, discutent de la nouvelle conquête de l'un des deux):
  • - Mais, mec, t'es avec ou t'es pas avec? dit le premier en secouant sa bière.
  • - Ben, mec, j'en sais rien! Comment tu sais quand t'es en couple ou pas toi? Ce genre de discussion ... ça... hips... craint.
  • - C'est simple, elle est bonne?
  • - Ouais, putain!
  • - Et elle baise bien?
  • - Pffffiii, j'te jure, mec, j'avais jamais vu ça!
  • - Et elle te tire des pipes?
  • - Ouais.
  • - Taiiiiin, mec, t'as de la chance. La mienne, elle en fait pas. Et sinon, vous vous entendez bien?
  • - Ouais, très bien.
  • - Et elle écoute quoi comme musique?
  • - La même chose que moi, mais merde, mec. Je suis avec ou pas, alors?
  • - Bien sûr que oui, gros con! Une meuf qui te tire des pipes, ça se garde! Alors, fais pas le con et mets toi "ineuh relacheunchippe" sur Facebook.
  • - Ouais t'as raison, je vais l'appeler pour lui dire. Allô chérie?
  • (L'être humain est un puit sans fond. Je remercie pas ces deux bourrés d'avoir défini l'amour de leur haleine houblonnée. Mais je me suis quand même bien bidonnée).

Angoisse de la page blanche. Incapacité d’écrire, de réfléchir. Les pensées vont tout droit dans le dossier « Corbeille » de l’ordinateur. Elles ne s’arrêtent même pas sur la page blanche, qui attend, avide. Elle attend beaucoup de nous. Un roman grandiose, des envolées lyriques, des raisonnements brillants, un article clair et bien structuré.

L’horloge avance. Tranquillement, elle prend son temps, une minute à la fois.

Les mains sont soutenues au-dessus du clavier. Le bout des doigts ont leurs pensées propres. Leurs pulsions propres. Un aller et retour dans le creux chaud de l’oreille, un cheveu qui dérange. Ils sentent la cigarette et auraient bien envie d’en rouler encore une autre. Ils se tendent et se détendent en se souvenant de la peau d’un homme endormi.

L’homme endormi rend la lumière des néons et de l’écran plus douce. Le blanc n’est plus celui de la page, mais celui du contraste de sa peau reposant sur les draps du lit. Il ronfle légèrement, la tête enfoncée dans l’oreiller. 

"People order each other to smile because they feel uncomfortable around people who are not smiling, especially when those people are women (or are read as such). Women are expected to be nice and sweet, to make other people feel comfortable. A woman who says ‘hey, I think there’s a problem here’ is being ‘negative.’ A woman who doesn’t smile while she’s being harassed is ‘humourless.’ A woman who prefers to stay focused on tasks is a ‘cold bitch.’ Significant gendering is involved here; women have an obligation to look and act a certain way and when they don’t, they need to be hassled until they do."

fer1972:

In The Dark: Monroe by Eric Zelinski

"Music has done more for us than we have the right to hope for."

Nadia Boulanger

(via leadingtone)

… mais alors, ce site sert à quoi???

Facebook ne sert à rien quand il s’agit de faire progresser les connaissances musicales de nos amis. (Excepté pour le jazzeux et les amateurs de musique classique.) Lire l’article sur cette étude, sur Slate.fr.

Quand je me dis que certains de mes contacts ne connaissent pas Led Zeppelin… Ou pire encore, répondent à la question “Qu’est-ce que tu écoutes comme musique?” par “Bah… Ce qui passe sur MTV.”

Ma vie est foutue.

Sur ce, je m’en vais manger les restes de Noël, en écoutant The Turtles.

Cat Power releases a new video!

I cannot describe how much I love this singer’s voice. I remember the first time I heard her sing. It was the song “Maybe Not”, in my empty appartment. It was something like a grey sunday morning and when her voice rose, I felt pain and joy stabbing me like knifes.

In short, this is a new version of “King Rides By” (Album “What Would The Community Think - 1996) All proceeds benefit The Festival of Children and The Ali Forney House. (Help for the LGBT youth).


And if you want to compare the new to the old version, here it is.

Don’t think about it. Don’t think about him. And don’t even think to dial this particular number. So, I made a new iPhone wallpaper…


During times of universal deceit, telling the truth becomes a revolutionary act.
- George Orwell
All gods are homemade, and it is we who pull their strings, and so, give them the power to pull ours.
-Aldous Huxley

During times of universal deceit, telling the truth becomes a revolutionary act.

- George Orwell

All gods are homemade, and it is we who pull their strings, and so, give them the power to pull ours.

-Aldous Huxley

(Source: theweirdthewonderful)